TOTOR est dans la rue

Publié le par Mama Mia

Si quand il y a une grève en France personne ne s’en aperçoit…

…c’est encore la faute du réchauffement climatique.

 

Les eaux montent, les algues se répandent sur les grèves qui disparaissent. Ne restent plus que les pavés qui révèlent le désenchantement de 70 % des français. Quand la mer monte, les espoirs s’étiolent. Yolande MorEau nous dirait qu’il ne reste que du pain et des jeux.

 

« Lez Ards, dans la rue ! cessez de vous dorer la pilule du malheur »,  le défilé des géants de papier commence…moi l’homme loup au cœur d’acier, j’ai décrété que faire la grève, c’était abusé. J’ai troqué mon bonnet phrygien pour le chapeau napoléonien, moi Le Chapelier de l’UMP j’ai sonné l’Allarde. Je ne m’appelle pas Lafon mais Lefebvre, entre les deux une mélodie…tout me semble réalisable. Et pourtant. Je dénonce ces armes traditionnelles de contestation massive…

 

Tragiques mégaphones qui portent si faiblement la voix des muets. Fourmis je vous le dis, la modernité est dans le silence et la soumission…     

 

A quand la Restauration du livret ouvrier pour remplacer un livret A, haillon des 30 glorieuses. La religion du « travailler plus pour épargner moins », c’est un Woerth pieu qui prêche dans un désert de sables mouvants. Le travail est une denrée rare et périssable.

La date de péremption est nommée CDD, Citoyens Descendez Défiler, Faîtes la grève pas l’amour.

Publié dans Société

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